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VOYAGE
AU
BRESIL


Du 7 juillet au 21 août 2007
Itinéraire :
  1. RIO DE JANEIRO
  2. OURO PRETO
  3. CURITIBA
  4. PARANAGUA
  5. FOZ DO IGUACU (Brésil))
  6. PUERTO IGUACU (Argentine)
  7. CIUDAD DEL ESTE (Paraguay)
  8. PARATI
  9. SAO PAULO 
VIDEO COMPLETE DU VOYAGE

Informations générales :
  • Un TRUC concernant les documents, papiers et informations à protéger : Envoyez-vous les photocopies et autres informations à votre adresse mail et laissez le mail sur le serveur, il sera accessible partout où vous serez. Simple, efficace et pas cher.   
  • Identité du pays : Le Brésil, c'est 16 fois la France, alors, bien choisir son itinéraire selon la saison et les intérêts à voir. C'est le plus riche pays d'Amérique du sud, alors attention aux extras !. En dehors du portugais, les brésiliens parlent l'espagnol mais très peu l'anglais, à notre grande surprise. Donc à vos dictionnaires !!  
  • Les dépenses : Nous sommes partis 44 jours et avons dépensés 2500 euros (hors voyages avion A/R France). Notre budget était de 100 R$ / jour (hors grands voyages). Le Real (R$) = 0,38 euros, a fait du yoyo durant tout notre séjour.   
  • Le Brésil est un pays immense, bien choisir son itinéraire. Les informations concernant les prix inscrites dans le guide du routard et le Lonely Planet sont à revoir sérieusement à la hausse. La devise brésilienne fait du yoyo (5 à 10%). 
  • Les déplacements : Le pays est immense, mais le réseau de bus est extraordinairement bien étoffé. Les bus grandes lignes sont très confortables. Les Rodoviaria(o) gares routières sont bien équipées. Un conseil, prendre avec soit un duvet, la clim dans les bus est généralement à fond, il y fait très froid, choisir une place côté couloir, la clim arrive côté vitre.
  • L'hébergement : Comptez environ 50 à 60 R$ pour un hôtel ou poussada (avec sdb privé et cafe da manha). Deux types d'hébergement, les appartemento (sdb privée) et les quarto (sdb commune). 
  • La restauration : Le Brésil est grand, les endroits que nous avons visité n'avaient pas de gastronomie particulière, hormis le barreado (spécialité du sud vers Moretes). En gros, il existe 2 types de restauration, les por kilo, (8 à 20 R$ selon les plats proposés), vous faites votre choix parmi les plats proposés, vous mangez et vous payez en sortant. Ensuite les sem balance, (4 à 8 R$), c'est le forfait et quand on a faim, c'est le choix à faire. On y sert des churrascaria (ce sont les barbecues) qui viennent s'ajouter aux propositions de base avec un coût supplémentaire. On y lit souvent "marmites" ce sont les plats à emporter.   

RIO DE JANEIRO
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Arriver à RIO : Nous avons pris le vol Ibéria Bordeaux - Madrid - Rio. Avons eu un bagage resté à Madrid ! ! et récupéré le lendemain. L'aéroport se trouve à 30 km de Copa, le taxi (25 R$) met tout de même 50 minutes (le bus aussi).    
  • L'hébergement : Nous avons loué un appartement sur Copacabana (Rua Prado Junior) par le biais d'un jeune couple franco-colombien, super sympa (80 R$ / nuit), cela vaut le coup si vous envisagez de rester plusieurs jour. Juliana loue des appartements sur RIO, voici les coordonnées de ce couple sympa Arno et Juliana : julianaguzm@gmail.com (Ils habitent Copa)   
  • La restauration : Nous n'en avons pas profité sur RIO, car avions l'appartement. La nourriture n'est pas chère, les fruits, ananas en particuliers (2 R$). Bien entendu, les restos sur le bord de plage Capacabana (avenue Atlantica)... ce n'est pas donné, mais c'est Copa ! 
  • Les points particuliers : D'abord question sécurité, nous n'en avons pas rencontré. Si l'on respecte un minimum c'est comme partout. Bien entendu les Favellas sont à proscrire. La ville est surprenante, il n'y a pas de pollution automobile (ils roulent à l'alcool), par ailleurs, les avenues sont en sens unique, et les embouteillages sont quasi absents, et ça roule... très vite (attention piétons). Le Riotour (Office du tourisme sur Copacabana se trouve Av Princessa Isabel : mail riotur.riotur@pcrj.rj.gov.br et http://www.riodejaneiro-turismo.com.br. Il y a le Forte de Copacabana au bout de l'avenue Atlantica (nous n'avons pas visité) (4 R$) le mail rp.mhexfc@br.internet.net  
  • Les déplacements: Aucun problème, Le métro (2,5 R$) est abordable et bien entendu rapide et facile. Les bus de ville ont un réseau très étendu et facile (N° et nom des secteurs), on paie en entrant, en passant par un tourniquet (ne pas être obèse, ni avoir d'importants bagages). Les voyages de nuit font gagner une nuit d'hôtel ce qui n'est pas négligeant et le confort dans les bus est super (mieux que dans les avions). Il existe des 1ères classes couchettes mais le prix est double.   Quitter RIO : Nous avons pris le Bus pour Ouro Préto (Dans les Mineas). La Rodoviara est assez loin de Copa. Plusieurs solutions (taxis, métro ou bus), nous avons opté pour le bus, il y a de nombreux et fréquents passages, les bus sont marqués "Rodoviara", (2,5 R$).   
HISTOIRE DE RIO
Sources :
http://www.americas-fr.com/voyages/rio-de-janeiro-2.html
Gaspar de Lemos est parti du Portugal en direction du Brésil en 1501. Il arrive dans une grande baie en janvier 1502 et pense se trouver à l'embouchure d'un fleuve. C'est pour cela qu'il nommera ce lieu Río de Janeiro, fleuve de janvier.
Mais ce sont les Français qui vont s'établir de façon permanente à cet endroit. Les Portugais et les Français y venaient pour chercher du bois sur la côte brésilienne. Mais au fur et à mesure que la colonisation portugaise s'étendait, les Français craignaient de rester isolés.
En 1555, trois bateaux remplis de colons français arrivent dans la Baie de Guanabara et ceux-ci vont s'installer dans une petite île qu'ils appelleront France Antarctique. Les Portugais ne tarderont pas à l'attaquer et réussiront à déloger les Français de la zone en 1560. Puis ils poursuivent leurs attaques contres les puissants indiens Tamoio qui s'étaient alliés aux français.
En 1567, les Portugais s'installent dans une ville fortifiée appelée São Sebastião do Río de Janeiro. Mal dessinée, avec des rues irrégulières, c'est la ville portugaise typique de l'époque médiévale. A la fin du siècle, la ville vit surtout de la pêche et des exportations de bois et de canne à sucre. En 1660 la population compte 3.000 indiens, 750 portugais et 100 esclaves noirs. Grâce à l'esclavage la culture de la canne à sucre se met à prospérer.
La fièvre de l'or à Minas Gerais, au début du XVIIIème siècle, va changer Rio de Janeiro de façon radicale. Rio va devenir la perle du Brésil. En 1710, les Français attaquent la cité. Vaincus dans un premier temps, ils arrivent à mettre la main sur la ville. Les Français exigent alors de l'or, du sucre et des troupeaux aux portugais qui n'ont d'autre choix que de les satisfaire. Mais les Français vont perdre des forces quand les bateaux chargés d'or couleront au milieu d'une terrible tempête.
02 Copacabana, plage mythique. Mais ne pas hésiter à aller sur Leblon ou Ipanema. Ne pas hésiter à y aller à pied (8 à 10 km) c'est une journée sympa, allez jusqu'au lac lago Rodroguo de Freitas. Prendre l'avenue Atlantica, fermée à la circulation le WE, c'est le jour des rollers et joggeurs. 
03 L'autre incontournable visite c'est le pain de sucre. Pao de Açucar.
Nous suggérons d'aller sur Flamengo pour avoir une vue globale du pain de sucre. De plus le quartier est calme est sans horde de touriste...
Pour y aller, c'est simple : métro ou bus (c'est marqué Flamengo)
Depuis Copa pour aller au pain de sucre prendre les bus 511 ou 512.
La montée en deux étapes (35 R$) nous fait arriver à 395 m. De là aussi la vue est impressionnante. On peut voir soit  Flamengo soit Copacabana.
En haut si l'on est vigilant on y voit des petits signes. Une belle promenade au sommet. Prévoir de prendre votre casse croute (la restauration est chère). Au fait, on peut voir le stade Maracana.







Une vue du Corcovado depuis Flamengo
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Le Christ rédempteur du Corcovado http://www.corcovado.com.br
Pour y aller depuis Copa, prendre le bus 583 ou 584 et se rendre dans le quartier de Cosme Velho, à la gare du funiculaire : Bonde do Corcovado. A partir de là, deux choix : taxi ou funiculaire (36 R$ A/R). Notre choix fut pour le funiculaire, et c'est vraiment spectaculaire et très impressionnant. Après la montée, on se retrouve à 710 m, bouche bée devant le panorama de tout RIO à nos pieds.
C'est un sculpteur français Paul Landowski, qui réalisa l'oeuvre : 38 m de haut et 700  tonnes. Chaque main mesure 3,20 m et pèse 8 tonnes.
Une vue depuis le Corcovado, la brume y est souvent présente.
Il y fait frais, prendre une petite laine..
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OURO PRETO ( Or noir, l'or se trouvait dans de la gangue noire) 
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation : Ouro Préto est ville du Minas Gerais, à 700 km au nord ouest de RIO, à 100 km de Belo Horizonte. A 1000 m d'altitude, cette bourgade de 65.000 hts est classée au patrimoine mondial par l'UNESO. 
  • Pour aller à Ouro Préto : Depuis RIO, un seul bus (départ 23h30 et arrivée à 6h00) pour 68 R$ (Il existe une 1ere classe). Sinon, il faut passer par Belo Horizonte. L'avantage d'arriver à 6h00, c'est que nous avons le temps pour chercher une poussada ou hôtel. a Rodoviaria se trouve au nord de la ville (1 km). Des bus locaux (2 R$) vous aménent en ville.     
  • L'hébergement : Après de nombreuses tentatives, les prix sont très élevés (100 R$ c'est commun). Nous avons enfin trouvé l'hôtel Impératriz, un quarto (50 R$) avec cafe da manha. Située près de la paza Tiradentes, rua Claudio Manuel, près de l'Igreja Sao Franscisco de Assis. 
  • La restauration: Là encore des rest por kilo et des restos plus traditionnels (touristes obligent !). Cafe & Cia por kilo (8 R$) était une bonne formule. 
  • Les points particuliers: Pour visiter la ville, il faut y avoir de bons mollets (rues pavées), ça monte et ça descend...   
  • Les déplacements: Des bus de ville (2 R$) vous enménent dans les bourgades extérieures (Mariana...) Un train aussi circulent "Maria Fumaça = Marie Fumée"   Pour quitter Ouro Préto : Des bus partent régulièrement pour Belo Horizonte (17 R$)
HISTOIRE D'OURA PRETO
Sources :
http://whc.unesco.org/fr/list/124
Fondée au début du XVIIIe siècle à 513 km au nord de Rio de Janeiro, la ville historique d'Ouro Preto  (Or noir) couvre les pentes abruptes de la Vila Rica (Riche Vallée), centre d’une riche région de mines d’or et capitale de la province du Minas Gerais  de 1720 à 1897. Le long de la route sinueuse originelle et avec un agencement  irrégulier qui épouse les contours du paysage, se trouvent des places, des bâtiments publics, des résidences, des fontaines, des ponts et des églises qui, ensemble, forment un groupe homogène exceptionnel présentant les belles formes curvilignes de l’architecture baroque. La ville historique d'Ouro Preto était en 1789 le centre symbolique du mouvement pour l’émancipation du Brésil, Inconfidencia Mineira, et accueillait des artistes exceptionnels à l’origine de bon nombre des œuvres les plus significatives de la période du baroque brésilien, en particulier l'église de São Francisco d'Assise par le fameux architecte et sculpteur Antonio Francisco Lisboa (Aleijadinho). L'isolement de la zone pendant la plus grande partie des XIXe et XXe siècles a entrainé une stagnation économique, qui a favorisé la préservation des constructions coloniales et du tissu urbain d'origine.
10 11Les 13 églises peuvent être visitées moyennant finance (2 à 5 R$) de plus pas question de prendre des photos ou de filmer. 
La place Tiradentes d'Ouro Preto
MARIANA
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Située à 14 km d'Ouro Preto, bourgade de 47000 hts à 700 m d'altitude, mais il y fait meilleur qu'à Ouro Preto. Rues pentues et pavées. 
  • Pour aller et quitter Mariana : Prendre le bus local sur la place d'Ouro Preto (2,5 R$), il y en a de nombreux / jour.
  • La restauration : Notre préféré, nous y sommes allé plusieurs fois ; Resto por kilo Lu a Cheia (8 R$) rua Dom Vicoso, endroit sympa où l'on rencontre des gens du coin.
  • Les points particuliers
  1. Les églises, les maisons coloniales et les orpailleurs..
  2. Tous les ans, le 16 juillet (nous y étions), c'est la date de la fondation de la ville. Mariana reçoit en grande pompe le gouverneur des Minas et prend le titre de Capital de l'état des Minas à la place de Belo Horizonte (histoire de vengeance !)  
HISTOIRE DE MARIANA
Sources :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariana_%28Minas_Gerais%29

Mariana (54 219 habitants en 2010) est la plus vieille ville de l'État du Minas Gerais au Brésil, située à 110 km au sud-est de Belo Horizonte.
Elle a été créée le 16 juillet 1696, à une époque où la région attirait de nombreux orpailleurs. L'économie de la ville est principalement minière, cette industrie représentant 80 % de son produit intérieur brut en 20112. Elle fait partie du quadrilatère ferrifère, qui assure 60 % de la production en minerai de fer du Brésil. Avec de nombreux bâtiments baroques, elle développe aussi une activité touristique.

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Quelques églises à Mariana
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La "Maria Fumaça" fait le trajet Ouro Preo A/R (18 R$ l'aller), 2 trains par jour (14 km). C'est un train à vapeur.
14 Nous sommes partis à la rencontre des orpailleurs, des vrais chercheurs d'or (Garimpeiros). Pour ce faire, prendre la rua Rosario Velho après le vieux pont en bois en direction de la Capella De Sto Antonio, à l'ouest de Mariana. De l'or il y en a, on a vu ! ! 
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Minas de Passagem entre Ouro Preto et Mariana à 4 km avant d'arriver à Mariana. C'est la plus grande mine du Brésil (30 km de galeries et 120 m de profondeur) (17 R$). Pour y aller, prendre le bus depuis Ouro Preto (2,20 R$) et se faire arrêter à mi chemin à l'entrée de la mine. Au retour nous sommes rentrés à pied sur Mariana pour reprendre le bus du soir. minasdapassagem@minasdapassagem.com.br  http://www.minasdapassagem.com.br/
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BELO HORIZONTE
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Capitale de la province des Minas Gerais. 4ème ville du Brésil avec 2.300.000 hts. Province aussi grande que la France. Il n'y a rien de particulier à voir. C'est un point de passage pour aller vers d'autres provinces. Nous, nous partons pour Curitiba à 1000 km au sud.
  • Pour aller à Belo Horizonte : Départ à 10h30 d'Ouro Preto en bus (17 R$), 100 km environ et 2 heures. 
  • L'hébergement : L'hôtel Madrid (55 R$) 12 rua Guarani, en face de la Rodoviaria est  nous nous la bonne formule quand on est de passage.
  • La restauration : De très nombreux resto por Kilo dans la rue en face la Rodoviaria.
HISTOIRE DE BELO HORIZONTE
Sources :
http://www.villes.co/bresil/ville_belo-horizonte_30110-063.html
Troisième plus grande métropole du Brésil, Belo Horizonte (à prononcer « béaga »), ou Bel Horizon en français, est une destination encore peu connue des voyageurs visitant l’Amérique du Sud. Située dans la région montagneuse du sud-est du Brésil, elle est au cœur de l’Etat du Minas Gerais, connue pour sa richesse historique et minérale (mines d’or et gisements de pierres précieuses). La métropole compte 2 millions d’habitants en son centre et plus de 6 millions si l’on compte son agglomération. Située à 836 mètres d’altitude, elle offre une vue imprenable sur la région. Elle est aussi le point de départ de toutes les excursions dans le Minas Gerais brésilien. Belo Horizonte est considérée comme la ville brésilienne ayant la meilleure qualité de vie de toute l’Amérique Latine. Entre joyaux architecturaux, richesses culturelles, renommée gastronomique et dynamisme non chaotique, Belo Horizonte a des milliers de trésors à vous faire découvrir.
CURITIBA
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Capitale de l'état du Parana (1,5 millions d'hts). Là aussi rien de particulier à voir. C'est un point de départ pour aller dans d'autres secteurs : vers la côte, Iguaçu ou le Pantanal...  
  • Pour aller à Curitiba : Trajet Belo Horizonte en bus de nuit (14 heures - 1000 km) (129 R$). La Rodoviaria est assez isolée du centre ville.     
  • L'hébergement  : Ne nombreux hôtels mais assez chers. Avons trouvé en face de la Rodoviaria à coté de l'hôtel Maia (mentionné dans le GdR), l'hôtel Império (50 R$) toujours avec cafe da manha, le personnel est sympa. 
  • La restauration: Il y a un marché Rua Général Carneiro à 100 m de l'hôtel. Marché sympa mais très cher. Au 1er étage, il y a des resto por kilo. Le marché est fermé le WE. Autrement, il y a 2 restos à la Rodoviaria.   
HISTOIRE DE CURITIBA
Sources :
http://nds-lasolitude.org/curitiba-histoire/

Il y avait aux alentours de Curitiba une fazenda appelée FAZENDA SANTA BARBARA, appartenant aux familles Ferreira da Costa et Martins Franco. Dr. Arthur Martins Franco, père de Sr Belém, était propriétaire d’une partie des terres. la famille de Dr. Arthur avait l’habitude de venir s’y reposer lors des fins de semaine.
Sr Belém nous a raconté que depuis son enfance, lorsqu’elle venait à Santa Bárbara, elle aimait prier et rêver d’un lieu de prière sur une colline de la fazenda.
Après avoir terminé ses études au collège Cajuru, elle découvrit que le Seigneur l’appelait à la vie religieuse à Sion où elle avait été lève au début de sa scolarité. Elle n’avait pas pun y continuer ses études, car le collège de Sion avait été fermé pour un temps.
Après les années de Noviciat à Petrópolis, elle, prononça ses premiers vœux religieux et fut envoyée en mission au Collège de Sion de São Paulo, avenue Higienópolis, comme éducatrice. Elle devint très vite orientatrice des élèves de Normal.
Dans les années 1947-1948, lors de la visite à la Sion de São Paulo de Mère Scolastique, Conseillère générale, elle exprima le désir d’une vie contemplative. Mère Scolastique accueillit l’idée, mais plus jamais il n’en fut parlé bien que, dans la suite, cette donnée ait influencé dans la décision d’une maison contemplative au Brésil.
Le désir de vie contemplative mûrit lentement et, un jour, il fut exposé à son confesseur, le chanoine Antonio Maria Alves de Siqueira qui, lui non plus, ne le prit pas en considération. Sept années passèrent sans que le sujet soit abordé. Un certain jour, il lui dit : “Dorénavant, c’est le Saint Esprit qui va être votre directeur…” Le jour même elle écrivit une lettre à Mère Amédée, demandant de passer à la vie contemplative.
C’est seulement en 1950 qu’elle reçut l’autorisation de partir en France, à Grandbourg. Sœur Belém recommença le temps de Noviciat, maintenant sous la direction de Mère Christine qui était supérieure et maîtresse de formation.

La Solitude à Curitiba

En janvier 1957, Sr Belém et Sr Anne Joseph arrivèrent de France pour voir la possibilité d’une fondation au Brésil.
Plusieurs options se présentèrent, mais il n’y avait pas de lieux adéquats pour un couvent. C’est alors qu’elles se souvinrent du songe d’une maison de prière dans la fazenda Santa Bárbara…
Dr. Arthur Martins Franco offrit un beau terrain, sur la colline, où fut construit le couvent “Solitude”, avec la bénédiction de l’archevêque Dom Manoel da Silveira D’Elboux. D’ailleurs, cette partie du terrain tait celle qui revenait en héritage à Sr Belém.
A cette époque, Mère Isabel était la Provinciale ; elle accueillit le projet avec beaucoup d’amour. La même année, commença la construction du couvent, sous la supervision de Dr. Arthur Martins Franco et de Dr. Joaquim Monteiro Franco, frère de Sr Belém; elle fut aussi suivie de près par Mère Geralda, supérieure du Collège de Sion à Curitiba.
Le 27 novembre 1958, fête de la Médaille miraculeuse, eut lieu la fondation de notre Solitude de Curitiba, la première en terre de mission, c’est-à-dire en dehors de la vieille Europe. Aujourd’hui, nous dirions : dans le tiers monde.

PARANAGUA
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation : Petit port situé à 1h30 en bus de Curitiba (100 km).  
  • Pour aller à Paranagua : Trajet en bus depuis Curitiba (17 R$)      
  • L'hébergement  : Ne nombreux hôtel, nous avons pris l'hôtel Pondérosa (40 R$ négocié avec cafe da manha) 68 rua Prescilinio Correa. 
  • La restauration: Pas grand chose 
  • Points particuliers
  1. Départ pour l'ilha do mel (vu le temps, nous n'y sommes pas allé). Nous sommes tout de même allé dans l'Iha dos valadares, en face par le pont. L'endroit sans voiture est très calme et les gens sont vraiment du coin. Il y a aussi Moretes et Antonina sont aussi des petites bourgades avec des maisons coloniales ou règne la sérénité (hors saison). 
  2. Il y a le trajet en train que nous avons pris au retour pour Curitiba (20 R$) 90 km et 6h30 le train le plus lent du monde... Mais alors quels paysages, à travers la jungle....et la montagne  http://www.serraverdeexpress.com.br ou http://www.bwtoperadora.com.br. Si vous faites le trajet en partant de Curitiba prendre les places à gauches. Dans l'autre sens les sièges s'inversent. Il existe 3 classes Economica (26 R$), Turistica (50 R$) et Executiva (78 R$) La différence réside dans les explications que l'on vous commente(en portuguais) et des fenêtres plus "grandes !" pour mieux voir. On a pris Economica et s'était très bien. Le train va désormais jusqu'à Paranagua mais seulement le dimanche, de toute façon le paysage est intéressant qu'entre Curitiba et Moretes. Départ tous les jours de Curitiba à 8h15 et retour à Curitiba à 18h00.   
 
HISTOIRE DE PARANAGUA
Sources :
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MORRETES
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation : Petite ville charmante avec ses maisons coloniales. A 15 km de la mer, Paranagua et 5 d'Antonina.    
  • Pour aller à Moretes : Depuis Paranagua, des bus réguliers et nombreux partent de la Rodoviaria (6,5 R$ A/R).
  • La restauration: Une des spécialités du coin, c'est le barreado sorte de ragout de viandes aux épices et à la banane. C'était le repas pris lors du carnaval pour se refaire une santé !. On tentera de vous conduire au restaurant hôtel Nhundiaquara (un ancien roi), nous avons préféré déjeuner dans un resto populaire sur la place pour 10 R$ la barreado.    
  • Les points particuliers : Le train en provenance du Curitiba s'arrête à Moretes tous les jours (départ 8h15 et arrivée 11h00).
HISTOIRE DE MORRETES
Sources :
21Une vue générale de Moretes. Au fond le restaurant hôtel Nhundiaquara (nom d'un ancien roi) où on l'on tentera de vous conduire, la vue est sympa et les prix en rapport. 
Une rue typique
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Des perruches
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ANTONINA
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation : Petit port avec là aussi des maisons coloniales.
  • Pour aller à Antonina : De très nombreux bus (4 R$) partent de la Rodoviairia de Paranagua et passent par Moretes avant d'arriver à Antonina.       
  • La restauration : Un petit resto sympa où les gens du coin viennent déjeuner c'est le Bon appetit en face la Rodoviaria on y déguste un excellent  barreiro pour 8 R$. 
  • Points particuliers : Promenade dans la ville, c'est très calme.  
HISTOIRE DE ANTONIA
Sources :
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FOZ DO IGUACU (Brésil)
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Bien entendu, tout le monde descend !. C'est le point incontournable pour visiter les chutes. Le bureau d'information du tourisme Bravo, ils sont ouverts quasi en permanence et ils répondent à vos attentes. 
  • Pour aller à Foz de Iguaçu : Nous avons quitté Paranagua pour Curitiba et avons trouvé un bus de nuit direct pour Foz (750 km - 9 heures) (85 R$)    
  • L'hébergement  : Les hébergements sont très nombreux et à tous les prix. Les prix du GdR et Lonely Planet sont bien entendu à revoir. Attention, dès que vous arrivez à la Rodoviaria, vous êtes sollicité "durement" par les hommes en jaunes (ils portent un gilet jaune avec la mention tourisme). C'est presque de l'agression, donc éviter d'arriver de nuit. Après de nombreuses visites, nous avons trouvé l'hôtel San Remo, rua Xavier da Silva (50 R$ négociable), à 500m de la Rodoviaria. C'est à notre avis l'un des meilleurs rapports Q/P du coin avec le cafe da manha hyper copieux, des tables de gateaux.... Par ailleurs, ils proposent des circuits... rdfallstur@hotmail.com    
  • La restauration : Là encore même topo. Nous avons tout de même testé la spécialité du coin ; les pasteis, sortent de beignets à la viande, au poulet ou au fromage (1 R$) mais c'est copieux.
  • Points particuliers
  1. Bien entendu les chutes (entrée 20 R$), voir détails en dessous. http://www.cataratasdoiguacu.com.br
  2. Mais aussi le barrage d'Itaipu (13 à 30 R$, selon que vous choisissez la formule simple visite ou celle comprenant les parties techniques) http://www.itaipu.gov.br. Quelques données : le barrage le plus grand du monde à ce jour, l'une des 7 merveilles du monde moderne avec 18 unités génératrices de 700 milles kW. La centrale assure 89% des besoins du Paraguay et 25% pour le Brésil. A voir si vous avez le temps et surtout si la période (hauteur des eaux permettant le spectaculaire, la saison sèche n'est donc pas l'idéal). Il y a aussi un écomusée gratuit.
  3. Il y a aussi le parc aux oiseaux (22 R$), nous n'avons pas fait cette visite.  http://www.parquedasaves.com.br et parquedasaves@uol.com.br  
HISTOIRE DE FOZ DO IGUACU
Sources :
http://www.bresil-guide.com/zone-bresil/iguacu.html

La ville de Foz des Iguaçu est exclusivement connue pour ses chutes, qui sont parmi des plus belles du monde avec les chutes de Zambèse (120 m de hauteur) et les chutes du Niagara (47 m). Iguaçu, qui signifie "grandes eaux" en indien Tupi-guarani, est impressionnant par la hauteur de sa chute (80 m), mais aussi par la largeur du fleuve : pas moins de 2,5 km avec plus de 250 chuttes ! Elles furent rendues célèbre par le film Mission en 1986. En fait, les chutes sont à cheval sur 3 pays : le Brésil, le Paraguay et l'Argentine.
Les gouvernements brésilien et argentin ont décidé de préserver le cadre dans lequel s'intègrent les chutes. Le parc national de l'Iguaçu, occupé par la forêt tropicale, est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1986. Avec une surface de 185.260 ha, ce parc préserve l'une des plus belles réserves de Mata Atlântica du Brésil. Comme son voisin d'Argentine, le parc national de l'Iguaçu permet d'admirer, sur une longueur de 2 700 m, l'une des cataractes les plus grandes et les plus impressionnantes du monde. Il abrite de nombreuses espèces rares et menacées de flore et de faune, et notamment la loutre géante et le fourmilier géant. Les nuages d'embruns qui se dégagent des chutes favorisent la croissance d'une végétation luxuriante.
Pour visiter les chutes. Des bus réguliers (2 R$) vous y améne (10 km). Pour l'entrée, attention, il y a deux files. Juste un truc si vous êtes deux. En effet, la file d'attente peut être très longue surtout en haute saison. Un prend la file pour entrer dans le parc pendant que l'autre prend la file pour l'achat des billets (réduction pour les retraités même français !). Avec votre ticket, rejoignez votre équipier. Ensuite on prend un bus à impériale et vous descendez au terminus des gorges du Diable Garganta do Diablo. L'endroit est bien entendu spectaculaire, vous y rencontrez des petits fourmiliers coatis. Il y a de nombreuses "attractions" de type safari au près des chutes, mais c'est vraiment très cher, http://www.macusafari.com.br. Au retour, nous sommes revenu à pied (la carte pouvait laisser penser que la distance était de 3 à 4 km, erreur... 12 km), mais on y voit de nombreuses colonies de signes, car personne ne revient à pied !.   
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PUERTO IGUACU (Argentine)
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Juste de l'autre côté de la frontière. La partie "no man land" est importance (8 à 10 km), donc à pied, c'est long. C'est une petite ville qui ne présente pas d'intérêt au delà du fait d'être en Argentine (1 peso argentin = 0,67 R$) et bien sûr d'être auprès des chutes.  
  • Pour aller à Puerto Iguaçu : Depuis Foz do Iguaçu, prendre le bus la Rodoviaria TTU (3 R$). Il vous emmène à la douane brésilienne (attention : garder le papier pour le retour), vous attend et vous conduit à la frontière d'Argentine. A Foz (ainsi que dans les GdR et le Lonely) on tentera de vous dire que le passage de la frontière argentine est compliqué. Erreur, c'est pour mieux vous vendre le service. En fait c'est simple et rapide (5 minutes), bien entendu tout dépend du monde qui est devant vous !. La douane passée, vous prenez le bus (le prix du ticket est compris dans le premier passage) pour la Rodoviaria de Puerto.        
  • L'hébergement  : Les hébergements nous ont parus assez chers (140 Pesos). Nous avons néanmoins trouvé une poussada en plein centre Hosteria "Don Hoppe" (75 pesos négociables), 278 rua Gustavo Eppens à 200m du syndicat de tourisme. Le patron se plie en 4 pour vous rendre la vie agréable. Le café da manha (compris dans le prix de la chambre) se prenait dans un petit super marché (50m) où l'on pouvait prendre ce que l'on voulait...   
  • La restauration : Rien à noter en particulier.   
  • Points particuliers
  1. Là encore ce sont les chutes http://www.iguazuargentina.com qui guident l'agenda, voici quelques sites avec de nombreuses options payantes (100 à 170 R$) : http://www.iguazujunglexplorer.com ou info@iguazujunglexlorer.com ou  http://turismo.misiones.gov.ar ou http://www.chaco.gov.ar/turismo ou http://www.corrientes.gov.ar ou  http://www.turismonolagodeitaipu.com
  2. Mais aussi, les villages des aborigènes Y-Iriapu (pas de touriste), sur la route qui mène aux chutes. Nous y avons été et leur avons acheté des objets en bois sculptés. Ils sont dans des "réserves" en vivent de la vente de leur artisanat. On les retrouve en ville "déguisés" en aborigènes indiens.. ! ! Pour y aller demander au chauffeur du bus de vous arrêter au retour faites signe et un bus s'arrêtera... (2 pesos)
  3. La Aripuca (5 pesos) http://www.aripuca.com.ar  c'est un endroit où l'on voit un monument (de type maison) qui a été reconstitué d'arbres millénaires venant des Misiones. 
  4. Un parc avec des oiseaux en totale liberté (5 pesos) (pas fait) : http://www.guiraoga.fundacionazara.com.ar
  5. Un point stratégique à voir c'est Hito tres fronteras à 1 km du centre ville, on a les l'Argentine, le Brésil et le Paraguay à porte de main.
HISTOIRE DE PUERTO IGUACU
Sources :
http://www.argentina-excepcion.com/regions-argentine/litoral/puerto-iguazu
Les Chutes d'Iguazu représentent certainement un des plus beaux spectacles que la nature puisse nous offrir sur cette planète. Au coeur de la forêt tropicale, ce sont plus de 6 millions de litres d'eau qui se déversent chaque seconde dans l'ensemble de ce parc que les touristes découvriront en faisant d'agréables randonnées, quelque soit leur âge et leur condition physique.
La beauté des chutes d'Iguazu est telle qu'elles ont été élues en 2012 comme l'une des "Sept Merveilles Naturelles du Monde" lors du grand vote organisé par la fondation New7Wonder, un vote auquel ont participé plus d'un milliard de personnes. A cette occasion Enio Cordeiro, l'ambassadeur du Brésil à Buenos Aires, a déclaré que "ces merveilles survivent à toutes les merveilles existantes et qui existeront parce que ce sont des merveilles de la nature".

Les chutes d'Iguaçu côté argentin (60 pesos) méritent largement le complément  au côté brésilien, car les vues sont différentes. Par ailleurs, l'environnement est nettement plus vaste et la durée de la visite beaucoup plus longue, comptez la journée. Pour y aller, soit vous logez en Argentine et dans ce cas pas de problème des bus (4 Pesos A/R) vous amènent aux chutes (10 km). L'autre solution possible mais il faut se lever tôt, c'est pour ceux qui logent côté Brésil. dans ce cas, la manip est la suivante : Prendre le bus à la Rodoviaria (TTU) au nord de Foz. Il y en a à partir de 6h. (3 R$). Le bus vous amene à la frontière, vous passez la douane (ne pas oublier de garder le papier pour revenir au Brésil). Ensuite le bus vous attend et vous conduit à la douane argentine (formalité très simple et très rapide, contrairement à ce que l'on tente de vous faire croire pour vous vendre une prestation ! !). Là le chauffeur vous donne un ticket (compris dans le pris du bus), ce ticket vous permet de prendre le bus argentin qui vous conduit à la Rodoviaria de Puerto Iguaçu. Enfin de là, vous prenez le bus pour les chutes. Vous pouvez payer le bus et les chutes en R$. L'entrée du parc (60 pesos).     
32 Pas besoin de traduire33 L'entrée du parc        
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La Aripuca  http://www.aripuca.com.ar

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Dans un village d'aborigènes, les Y-Iriapu. Ils vivent dans des maisons sans eau ni électricité, d'une extrême précarité, mais semblent heureux. Ils confectionnent des objets en bois (toucan, tigre...) qu'ils vont ensuite vendre en ville aux touristes 
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Les bus locaux nommés "El Practico"
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Départ d'Argentine, le bus se fera attendre 2 heures !
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Hoto tres fronteras : point stratégique à partir duquel on peut de l'argentine voir le Brésil et le Paraguay à la convergence des 2 fleuves le Rio Paranà et le Rio Iguaçu.
CIUDAD DEL ESTE (Paraguay)
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Ville frontière de tous les trafics ; vêtements, chaussures, vidéo...
  • Pour aller à Ciudad del Este : Prendre le bus mais hors de la Rodoviaria (idem pour l'Argentine).Le bus local transporte des brésiliens qui vont au Paraguay soit pour faires des affaires. Le ponte da Amizade (pont de l'amitié) sépare des deux pays. Le chauffeur du bus ne s'arrête pas à la douane brésilienne (sans doute des accords transfrontaliers) et rentre directement au Paraguay. Faire attention, car on se retrouve au Paraguay "clandestin" car sans visa de sortie et sans visa d'entrée. C'est l'aventure que nous avons failli avoir.  
  • La restauration : Seulement pour se nourir, mais cela n'est pas cher.  
  • Points particuliers: Aucun, si ce n'est que de passer au Paraguay pour récupérer quelques guaranis (la monnaie du pays). Attention il y a une heure de décalage horaire.
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Herboriste de rue, en train de préparer des décoctions de plantes.
Transport local
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PARATI ou PARATY
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Parati à mi chemin entre Rio est Sao Paulo, lieu plébiscité par les brésilien de la région. Cette petite ville est d'une extrême sérénité, on s'y promène en toute sécurité même le soir très tard. La ville historique est toute pavée, sans voiture. Une particularité : La mer remonte dans les rues au rythme des marées, c'est assez impressionnant. Durant la haute saison, c'est parait-il le rush, les prix grimpent et les locations rares.
  • Pour aller à Parati : Depuis Sao Paulo, nous avons pris le bus (6 heures - 350 km - 38 R$) qui suit la côte (à recommander, c'est super).
  • L'hébergement  : Le nombre de poussadas est impressionnant. Vous avez le choix et en basse saison, on peu négocier (un peu) les prix. Nous avons opté pour Coco Verde.
  • La restauration: Dans le centre historique, c'est hors de prix (of course !). En dehors il y a le choix entre les por kilo et les sem balance. Nous avons trouvé ; Sabor da terra Av Roberto(19 R$ por kilo), et la cantina do andre, au delà du pont. L'une des spécialités de Parati c'est la Pinga ou Cachaça, il faut aller la boire au Bistro Porto da Pinga rua da Matriz, ce bistro célèbre pour ces meilleures pingas est tenu par un... lyonnais, qui est installé ici depuis 5 ans, on y mange mais c'est très cher. 
  • Points particuliers
  1. Visite de la ville historique, c'est tellement agréable que l'on y reste longtemps.
  2. Les journées proposées à bord de goèlettes (20 R$). On vous emméne dans des îles paradisiaques, c'est super agréable. Plongée parmi les poissons, escales d'iles en iles.    
  3. Le caminho de ouro = chemin de l'or. L'or y était acheminé depuis Ouro Preto à plus de 1000 km, pour y être embarqué pour le Portugal. 
  4. Les plages (300 et 65 iles), les guides recommandent Parati Mirim, à 25 km de Parati. Avec le bus (3 R$), on prend une piste sur 12 km. Mais pour nous ce n'est pas génial. Nous rentrerons à pied et en cours de route une voiture nous prendra en stop pour Parati.
HISTOIRE DE PARATI / PARATY
Sources :
http://braises.hypotheses.org/614

La date de fondation de la ville est mal établie. Selon certains existait déjà en 1540/1560 une bourgade consacrée à San Roque, d’autres font remonter son origine à 1597, quand Martim Correa de Sá entreprit une expédition contre les Indiens Guaianás dans la vallée du Paraíba. D’autres encore à 1606, à l’arrivée des premiers colons de la capitainerie d’Itanhahém. En tout cas en 1660, la situation était assez florissante pour que ses habitants exigent leur séparation d’Angra dos Reis et leur élévation au rang de Vila, obtenue en 1667 sous le nom de Villa de Nossa Senhora dos Remédios de Paratii.
Paraty était alors devenu un poste de traite prospère en raison de sa position stratégique au fond de la baie d’Ilha Grande. C’est là qu’aboutissait le chemin intérieur qui, par Guaratinguetá, Freguesia da Piedade (l’actuelle Lorena) et les gorges d’Embu atteignait le bien nommé Minas Gerais (les mines générales), où d’énormes gisements d’or ont été découverts à la fin du XVIIe siècle : grâce à ce « chemin de l’or de Piedade » son port était alors devenu le deuxième du pays.
En 1702 le gouverneur de Rio de Janeiro promulgua le « Règlement des Mines » qui prévoyait que seuls les bovins pourraient y être amenés depuis Bahia et que tous les autres produits devraient transiter par Rio de Janeiro (alors une toute petite ville), puis de là « prendre la direction de Paraty ». En 1703 la Lettre Royale du 9 mai ordonna d’installer à Paraty une Casa de Quintare de l’or pour la Couronne) afin de contrôler le flux d’or des mines vers Rio de Janeiro et celui des hommes et des marchandises en sens contraire.
Malheureusement pour Paraty, dès 1710-1711 fut entreprise l’ouverture d’un autre chemin allant tout droit de Rio de Janeiro au Minas par la Serra dos Orgãos, réduisant le temps de trajet de moitié. En 1767 les travaux d’aménagement du caminho novo, le « nouveau chemin », étaient terminés, celui de Paraty devenant le caminho velho, le « vieux chemin ». Avec la chute du trafic de l’or, Paraty se tourna vers la production de cachaça (la version brésilienne du rhum), utilisée comme monnaie de troc contre des esclaves africains. L’ancien chemin de l’or fut alors de plus en plus utilisé pour acheminer ceux-ci vers les plantations de café de la vallée du Paraíba, et descendre les sacs de café à dos de mulet. À la montée passaient aussi les produits de luxe importés d’Europe par les « barons du café », anoblis par l’Empereur du Brésil parce qu’ils fournissaient au pays sa principale richesse, et au gouvernement – via la taxe d’exportation – sa principale ressource fiscale.
En 1850 ce même Empereur Dom Pedro II passa, sous la pression des rares abolitionnistes brésiliens et surtout de la Grande Bretagne, une loi interdisant la traite des esclaves, mais celle-ci se poursuivit sous forme de contrebande, qui passait par Paraty car aux environs les négriers trouvaient de multiples anses moins contrôlées que le port de Rio de Janeiro et des îles où faire reposer, sous bonne garde, les esclaves éprouvés par la traversée de l’Atlantique. Le port était en outre en plein essor grâce au café et aux autres produits transitant par Guaratinguetá, mais en 1864 le chemin de fer atteignit la vallée du Paraíba à Barra do Piraí et toute la vallée commença à l’utiliser pour écouler sa production, provoquant la décadence définitive de Paraty et de l’ancien chemin de l’or. Le coup de grâce fut l’abolition de l’esclavage, en 1888, il provoqua un tel exode que, alors que la ville comptait 16 000 habitants en 1851, il ne restait plus à la fin du XIXe siècle, selon un voyageur de l’époque, que « 600 vieillards, des femmes et des enfants ».
Paraty resta alors pratiquement isolée pendant des décennies, ce qui a préservé la ville dans l’état où elle était du temps de sa splendeur, à la fin du cycle du café du XIXe siècle. La plupart des maisons, construites du temps du cycle de l’or, avaient alors été embellies grâce à l’argent provenant en grande partie de la contrebande des esclaves et de la cachaça. Les figures 4 et 5 montrent qu’au milieu du XXe siècle la ville avait à peu près la même étendue et le même aspect que vers la fin de l’Empire
(littéralement une maison où prélever le 5.
La poussada Coco Verde, Rue Joao Luiz Rosario.  pousadacocoverde@hotline.com ou abiliocarlos@uol.com.br des chambres d'une propreté inégalée, sympa et un cafe da manha très complet (50 R$). A 300m de la Rodoviaria et 200m du centre historique.
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Les rues de Parati se remplissent d'eau de mer au rythme des marées.  
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53 Une journée à bord de la goèlette Francis Drake. Nous serons 10 à bord dont un couple de jeune français et une famille allemande. On n'est pas serré, l'équipage est sympa. On vous sert des fruits, ont déguste la cachaça ou Pinga. Il fait chaud, la mer est chaude (et c'est l'hiver), bref le paradis.
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Sur le caminho de Ouro
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Fleur de bananier
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SAO PAULO 
INFORMATIONS POUR LES ROUTARDS :
  • Situation: Tout le monde connait, c'est une macropole de 
  • Pour aller à Sao Paulo : Depuis Foz do Iguaçu (16 heures - 1000 km - 90 R$).
  • L'hébergement  : Ils sont nombreux. Nous avons opté pour le secteur de la Plaza de la Republic (metro et central). Nous sommes passés 2 fois à Sao Paulo ( A/R Parati). Le premier hôtel  Hôtel Sao Sebastio, rua 7 de Abril, pas cher (40 R$) mais pas de cafe da manha et un peu délabré. Le deuxième Hôtel Joamar rua D. Jose de Barros (rue piétonne) (59 R$) avec café da manha à l'américaine. http://www.hoteljoamar.com.br  Il y a aussi l'hôtel Rivoli (49R$) même rue http://www.hotelrivoli.com.br  
  • Les déplacements : Le réseau métro (2,4 R$) est très bien fait, sans doute mieux qu'à Rio. 
  • La restauration : Pas de problème, de nombreux restos. 
  • Points particuliers
  1. Le zoo et safari, c'est vraiment si on a du temps en attendant le départ pour Madrid et Bordeaux.  
HISTOIRE DE SAO PAULO
Sources :
http://www.universalis.fr/encyclopedie/sao-paulo/
São Paulo est la plus grande agglomération de l'hémisphère Sud (19 millions d'habitants en 2007) et la cinquième du monde. Principal pôle économique du Brésil et de l'Amérique du Sud, elle est un des lieux de commandement de la nouvelle économie − elle figure parmi les trente premières économies du monde −, et elle constitue un des nœuds du réseau urbain international. Elle offre des millions de mètres carrés de bureaux, de luxueux complexes hôteliers et des districts de haute technologie. L'agglomération a un P.I.B. de 182 millions de dollars (2007), soit le quart du P.I.B. brésilien, et son revenu par tête est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Symbole du développement capitaliste brésilien, elle doit sa fortune initiale à l'économie du café au xixe siècle, et son dynamisme actuel à la qualité de ses services financiers et technologiques, à l'audace de ses élites et à la force d'une profonde mixité urbaine qui reflète le métissage national. Toutefois, São Paulo doit faire face à une crise urbaine qui s'aggrave avec l'occupation désordonnée de sites peu propices, la multiplication des logements précaires, l'asphyxie des transports, les indices de pollution élevés et la violence au quotidien. Les autorités municipales, en charge d'une des plus grandes villes du monde avec ses 11 millions d'habitants (2009), et l'organisme de gestion de la Région métropolitaine, établie en 1973 et formée par les trente-neuf communes environnantes, doivent donc relever un immense défi.

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